80% des Wallons et des Bruxellois veulent désormais une maison disposant d’un jardin

Une grande enquête menée par le groupe immobilier ERA constate une forte influence du coronavirus sur les préférences de logements des Bruxellois et des Wallons

  • 80% des Bruxellois et des Wallons ne veulent plus acheter de maisons qui ne disposent pas de jardin et 78,9% ne veulent plus investir dans des appartements sans terrasses. 

  • Près de 50% estiment aussi que la proximité d'un parc ou d'une zone naturelle est un élément significativement plus important aujourd'hui qu’avant le coronavirus dans leur choix d'achat d'un logement.

  • Fait également frappant: 1 personne sur 10 ne souhaite plus acheter une nouvelle habitation en raison de la crise liée au coronavirus. Dans de nombreux cas, une incertitude sur les prix est le principal facteur explicatif.

  • De la même manière, la crise liée au coronavirus a eu un impact sur la volonté de vendre ses biens immobiliers : une personne sur 4 ne souhaite plus vendre l'un de ses biens immobiliers.

Aujourd’hui, 80% des Bruxellois et des Wallons en recherche d’une nouvelle maison veulent uniquement acheter une maison qui dispose d’un jardin. Et, pour près de la même proposition de personnes interrogées, dans le cas d’un choix d'un appartement, une terrasse est désormais aussi un élément incontournable. Ces éléments ressortent d’une grande enquête menée par le groupe immobilier ERA auprès de 1200 Wallons et Bruxellois. L’objectif de l’enquête ? L’impact de la crise liée au coronavirus sur le choix des préférences de logements. L’enquête révèle également d’autres faits remarquables : 1 personne sur 10 ne souhaite plus, par exemple, acheter une nouvelle habitation en raison de la crise liée au coronavirus et, dans de nombreux cas, l’incertitude liée aux prix est le principal facteur explicatif.

Depuis lundi dernier, les agents immobiliers ont rouvert leurs agences et les personnes désireuses de partir à la conquête de l’achat d’un bien immobilier peuvent à nouveau assouvir leur souhait. Le confinement aura, en tout cas, permis à plus d’un d’entre nous de réfléchir aux quatre murs qui l’entoure et, c’est ce qui ressort du sondage de ERA, ce sont les maisons disposant d’un jardin qui sont les grandes gagnantes de cette période post confinement. En effet, désormais, les personnes qui souhaitent acheter une maison ne l’imaginent plus sans un jardin pour pouvoir bénéficier d’un espace vert à eux. 

« Une tendance similaire est remarquable dans le secteur de la vente d’appartements: 78,9% des sondés ne veulent plus acheter un appartement sans terrasse. L'explication est évidente: au cours de ces huit semaines de confinement, privés de la possibilité de sortir comme on le souhaitait, nous avons réalisé à quel point un jardin ou une terrasse est précieux. » Johan Krijgsman, CEO de ERA Belgium

Si la possibilité d’avoir une terrasse ou un jardin n’est pas toujours réalisable, les Bruxellois et les Wallons veulent alors, pour près de 50% d’entre eux, vivre près d'un parc ou d'une zone naturelle. Et 39% dit la même chose en faveur d’une plus grande surface habitable. En effet, la superficie de leur habitation est aussi devenu un critère davantage important pour eux. La difficulté de devoir rester dans un espace réduit a été fortement ressentie pendant le confinement. 

Un ralentissement temporaire des achats / ventes ?

Fait également frappant : 1 personne sur 10 ne souhaite plus acheter de nouvelle habitation en raison de la crise liée au coronavirus. Une incertitude liée aux prix est le principal facteur explicatif. Aussi, de la même manière, le COVID-19 a eu un impact sur la volonté de vendre ses biens immobiliers : 1 personne sur 4 ne souhaite plus vendre l'un de ses biens immobiliers.

«Mais si l'impact sur les prix est limité - ce que nous présumons pour le moment - les potentiels vendeurs poursuivront dans la voie de la vente. Aujourd’hui, 25% des personnes interrogées déclarent vouloir « attendre et voir » avant de vendre un bien immobilier. La raison principale réside dans le fait qu’ils souhaitent analyser quel sera l'effet du coronavirus sur les prix de l'immobilier. Nous observons souvent ce phénomène dans les périodes incertaines, d'abord il y a une petite baisse des achats/ventes qui s’opère à cause des effets psychologiques qui influencent le marché, puis, après quelques mois, tout redevient normal.» Johan Krijgsman, CEO de ERA Belgium

D’ores et déjà, les chiffres de ERA relatifs à la reprise du travail des agences immobilières qui a eu lieu cette semaine donnent un signal très positif: près de 3.000 visites dans l’ensemble du réseau de ERA ont été fixées. C’est plus du double comparé à la normale. Beaucoup de personnes désireuses d'acheter un bien immobilier ont attendu patiemment pendant presque deux mois, un rattrapage a ainsi aujourd’hui lieu et se poursuivra les semaines à venir, sans aucun doute. 

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Johan Krijgsman CEO, ERA Belgium
Catherine Haquenne Consultante RP, Bereal
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A propos de ERA

ERA a été fondé aux États-Unis en 1972 et est actif sur le marché belge de l’immobilier depuis 1995. Actuellement, ERA compte plus de 2.300 agences affiliées et indépendantes dans 48 pays, dont plus de 1.100 agences dans 13 pays européens. En Belgique, les 110 agences ERA sont tous membres de l'institut professionnel des agents immobiliers (IPI). ERA réalise environ 5.000 ventes par an et quelque 3.500 contrats de location en Belgique. 

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